lundi 6 février 2017

Opel - Le train de l'innovation en marche

Hé oui, l'Opel Insigna a déjà 9 ans ! Heureusement, son restylage de 2013 lui a donné une véritable seconde vie, avec un extérieur remodelé et un intérieur bénéficiant d'une nouvelle planche de bord. A l'instart de la Toyota Avensis, on aurait pu croire que c'était tout simplement une nouvelle Insigna, mais non, il s'agissait d'un restylage. Et maintenant, nous sommes en 2017 et oui, c'est un nouveau modèle ! La berline, appelée "Grand Sport" (je ne sais actuellement pas si elle gardera ce nom), a été dévoilée début décembre de l'année passée (déjà !), mais la raison de cet article est le levé de voile sur la version break, la Sports Tourer... Puis, c'est ma voiture coup de coeur, si l'on ne compte pas la paire de Peugeot 3008 et 5008... Demandez-vous pourquoi, je vous répondrai simplement que j'aime les marques qui osent tout changer en passant d'une génération à l'autre de leur modèle phare.


Question design, la nouvelle berline arbore fièrement les codes stylistiques de la marque allemande. La première chose qui heurte positivement est la signature lumineuse à LEDs. On la reconnait, car on l'a déjà vue sur les Mokka X, Crossland X ou encore Zafira. En outre, le Concept Opel Monza est à la base de cette nouvelle Insigna, Du coup, nous aurons droit à des lignes tendues, étirées, et, surtout, très dynamiques ! Je vous laisse apprécier le style de cette charmante voiture.


La berline et le break ont été allégées toutes deux. On perd en effet jusqu'à 200 kilos par rapport à l'ancienne génération, merci aux matériaux légers. L'Insigna parait imposante, mais ce n'est pas qu'une apparence. La berline mesure 4,90 mètres de long, 1,86 mètre de large et haute d'1,46 mètre. Et la Sports Tourer, elle, ne fait pas dans la demi-mesure : 4,98 mètres de long pour 1,48 mètre de haut... La taille de la nouvelle Série 5 de chez BMW, qui est une grande routière. Du coup, vu que le nouveau modèle est plus grand que l'ancien, l'habitabilité est gagnante, et le volume de coffre aussi ! Un volume de 490 litres pour la berline (1.450 litres les sièges une fois rabattus), ce qui est, néanmoins, 10 litres de moins que l'ancienne Insigna, mais le break, lui, offre un bon de 100 litres, soit un volume initial de 690 litres, et 1.640 litres une fois la banquette rabattue ! Une soute ! La Sports Tourer bénéficiera évidemment d'une ouverture du hayon mains libres, un must.


L'Insigna 2017 est aussi une voiture technophile. Les feux à LEDs Matriciels, nommés Intellilux, font évidemment partie de l'Insigna, avec une portée de plus de 400 mètres en feux de route. Mais on a affaire aussi à une voiture connectée, avec l'Apple Car Play ou Android Auto, mais aussi le fameux "Opel OnStar", l'assistant personnel d'Opel, qui vous aide en cas d'accident ou à trouver un hôtel. Le plein d'aides à la conduite est fait, avec le freinage automatique d'urgence, la reconnaissance des piétons, l'Autonomous Follow Assit, l'Automatic Crash Response, ou encore l'affichage tête-haute. Pour ce qui est de la conduite, la berline familiale allemande veut se la jouer grande routière et proposera un châssis adaptatif. En outre, on nous promet une construction intérieure très luxueuse et très haut de gamme. Je me réjouis de voir ! 


Niveau moteurs, Opel ne nous tient informé de rien et veut sûrement nous faire patienter le salon de Genève, où elle sera officiellement présentée. Néanmoins, nous sommes au courant qu'une nouvelle boite automatique à 8 rapports est prévue, et une transmission intégrale très prometteuse prendra aussi place sur la nouvelle Insigna. Le constructeur allemand nous promet que cette transmission sera très très efficace, j'ai hâte de voir les résultats ! 


Alors, elle ne vous donne pas l'eau à la bouche ? Moi, en tout cas, je suis déjà conquis ! 


Kia - Titiller les françaises

Vous connaissez la Kia Rio ? Oui, peut-être, mais la question est : en voyez-vous beaucoup sur nos routes ? La réponse est non, bien évidemment ! A sa seconde génération (je ne parlerai pas de la première Rio, on ne la voit pas du tout...), la petite citadine coréenne pouvait être une bonne affaire, car on avait une compacte de type 207 ou Clio pour 2000 à 3000€ de moins, et, avouons-le, ce n'est pas une laide voiture. Mais... La marque asiatique montre clairement depuis un petit moment (avec le Sportage, par exemple, mais aussi le Nouveau Niro) qu'elle veut monter en gamme, le but étant de se mettre au niveau des françaises et autres ! Déjà la Rio III montait tout doucement en gamme, on le remarquait grâce au design plus européen, plus travaillé, et un intérieur réalisé avec des matériaux de plus en plus huppés.

La 3ème génération de la Rio se retire...

Mais cette quatrième génération fait fort, car elle gagne un air un peu plus dynamique et personnel ! On passe donc d'une ligne générale pleines de courbes à des lignes plus tendues sur cette nouvelle Rio. Où l'ancien modèle était plus courbé de partout, ici, tout est tendu. Vue de profil, on remarque un capot plutôt bien horizontal, des jantes 17" (en option selon les finitions) typées sportives à 8 double-branches, et la caisse plutôt basse sur ces échasses, une ligne de toit très droite aussi, et le tout se finit brutalement et en deux temps sur un arrière train rappelant tout de même un peu l'ancienne citadine de Kia. En effet, le style du coffre et des pare-chocs reste très familiers. Autrement, le changement est assez radical.

On peut facilement remarquer toutes les lignes tendues.

A l'intérieur, Kia ne frappe pas fort, mais tout est en progrès. On retrouve un écran tactile un peu désolidarisé de la console, du type 208, avec un peu plus de boutons quand même. La Rio est donc très bien présentée, mais si on y regarde de plus près, la montée en gamme s'est en effet faite en demi teinte, car les plastiques sont un peu reluisants (cela se remarque sur les photos), ce qui est peu flatteur. 

L'intérieur n'a finalement rien à envier aux grands standards, français ou allemands, sauf quelques défauts...

Pour ce qui est des dimensions, la nouvelle citadine de Kia grandit ! Nous noterons 2 centimètres en plus sur la longueur, 1/2 centimètre sur la largeur et plus haute de 3,5 centimètres. Le coffre, quand à lui, passe à un volume de 325 litres, et, une fois les sièges rabattus, on obtient un total de 980 litres, un score très respectable ! 

"Pleins phares" sur les projecteurs à LED.

Parlons moteurs maintenant, avec les solutions que nous propose le constructeur coréen. Au final, nous aurons droit à 3 motorisations essence et 1 diesel. Notons l'arrivée du tout nouveau 1.0 litre T-GDI, un tout nouveau 3 cylindres turbo développant pas moins de 100 chevaux. C'est peut-être le moteur qui colle le plus avec la philosophie dynamique du véhicule. Le moteur a des ressources, de la reprise, de la puissance, et ne consommant pas tant que ça, alors qu'elle est annoncée pour 4,5 litres par centaine de kilomètre. L'entrée de gamme sera le 1.2 de 82 chevaux, un 4 cylindres plutôt mou, avec une boîte trop longue et il faut monter au dessus de 2500 tours pour obtenir quelque chose... Puis, on a le 1.4 de 100 chevaux aussi, je ne l'ai pas testé, mais la boîte automatique de 4 rapports directement accouplée au moteur ne m'inspire pas tant confiance et ne doit pas faire du "quatorze-cent" un boulet de canon, mais plutôt un glouton, n'empêche que c'est la seule solution pour ne pas avoir à embrayer ! Et en diesel, nous aurons droit au 1.4 CRDI de 90 chevaux, la référence.

Une face arrière déja vue, mais réussie !

Le ticket d'entrée est facturé 13.490€. A ce prix, on obtient un 1.2 essence en finition Motion. Dans les grands points, la Motion apporte la radio-MP3 et les commandes au volant, ou encore l'allumage automatique des phares. Le second niveau de finition est prénommé Active, et l'équipement s'enrichit avec le limiteur et régulateur de vitesse, de la calandre noire laqué, des inserts à l'intérieur, la clim, le Bluetooth. Ces deux premières finitions sont uniquement disponibles avec les 1.2 et 1.4 CRDI. La Launch Edition est disponible avec tous les moteurs et ajoute, entre autres, l'aide au stationnement arrière avec caméra et le système de navigation sur écran tactile, en plus des jantes alu 15", de la radio DAB. Et la Premium, aussi disponible avec toutes les motorisations, faisant l'appel aux aides à la conduite, comme l'alerte de franchissement de ligne, la détection des piétons inclue dans le freinage d'urgence automatique, mais aussi la climatisation auto, l'intérieur cuir, les feux à LED et l'accès et démarrage sans clé. Au final, oui, la petite Rio devient une grande ! Et le tout avec une garantie de 7 ans (ou 150.000 km, ne vous laissez pas avoir !). La Rio va rentrer en commercialisation prochainement. 

Les feux arrières aussi sont aussi à LEDs à partir du niveau Premium.

jeudi 2 février 2017

BMW - Du coffre !

C'est donc février que BMW aura attendu pour nous montrer sa toute nouvelle Série 5 Touring. Il aura fallu 4 mois pour voir apparaître un hayon sur la nouvelle grande routière de la marque bavaroise. Est-ce réellement justifié ? 


Déjà, du côté design, R.A.S.. Vraiment rien de spécial, l'avant ne change pas comparé à la berline. On appréciera tout de même les gros efforts réalisés étant donné que le break obtient une allure très dynamique, grâce à une ligne de toit allongée (ce qui reste normal) et des montants arrières tendus et inclinés. La voiture prend un centimètre en longueur à la berline, c'est tout ce qui change dans les dimensions.


Parlons peu, parlons coffre ! 570 litres, soit 10 de plus que sur la génération précédente. La banquette se rabat en 40/20/40, c'est-à-dire que les sièges se rabattent indépendamment, ce qui est très pratique ! Et, une fois le plancher plat obtenu, on obtient un volume total d'1,7 m³, ce qui est énorme malgré les 4,91 de longueur de la Série 5 Touring ! Le coffre s'ouvre en deux parties, soit électriquement de série avec le hayon, soit manuellement avec l'ouverture de la lunette. 


Tout ce qui est technique ne change pas. Si vous souhaitez en savoir plus, consultez mes articles, et toutes les données de cette Série 5 Touring sont celles de la berline !


Commercialisation en juin de cette année ! 


Seat - Avant la Polo !

La toute nouvelle citadine de Seat vient de se dévoiler. Et, le premier fait assez étonnant est qu'elle se dévoile avant la Volkswagen Polo, tout en sachant que VW a toujours adoré se réserver les exclusivités, en dévoilant, par exemple, ses modèles avant ou en même temps que les autres marques du groupe VAG. Ce n'est pas le cas ici, vu que la Polo nouvelle génération n'est pas encore officiellement annoncée. Mais, s'il vous plait, revenons-en à la principale intéressée !


Ceci est donc la cinquième génération de Seat Ibiza. La compacte du constructeur espagnol reste un modèle qui se vend, car elle arrivait à rester assez classique et passe partout grâce à un look traditionnel, mais pouvant intéresser les plus jeunes grâce à des kits de carrosseries assez bien réussis. La nouvelle Ibiza, elle, est bien plus anguleuse, bien plus que sa devancière, en fait. Les tranches sont vives, et on le remarque particulièrement en observant le flanc du véhicule. Il y en a 3, la plus violente se trouvant dans la partie basse des portières, un autre partant du bloc optique avant et se terminant sèchement à la moitié de la porte arrière, et une autre partant des 3/4 de la porte arrière jusqu'au feu arrière. Les feux, eux aussi, sont "Seat-style". Disons que la signature lumineuse à LEDs est très personnelle à la marque, mais, le souci, c'est qu'on pourrait penser à voir une Leon... Le problème de tous les modèles du groupe, avouons-le. A l'arrière, les feux gardent, quand à eux, la même forme que la Ibiza de précédente mouture, mais améliorés. Ils sont quand à eux plus carrés que ceux de la Leon. Je vous laisse découvrir le reste en images...


Passons à ma partie préférée, qui est celle où je vous apprends des choses ! La Seat Ibiza, précédemment disponible en SC (la version 3 portes), la traditionnelle 5 portes et la version break ST, sera uniquement proposée pour cette nouvelle génération en 5 portes ! Et pourtant... Elle est plus courte que l'ancienne, mais c'est fin... 2 mm seulement. C'est dans la largeur de caisse que la petite prend ses aises, parce que disons qu'en grandissant de 87 mm dans ce sens, c'est vraiment évoluer ! On restera donc à 4,06 mètres de longueur, une largeur portée à 1,78 mètre et une hauteur inchangée (- 1 mm) de l'ordre de 1,44 mètre. L'empattement prend quand à lui 95 mm de plus, grâce à la nouvelle plateforme MQB A0, la plateforme de la Golf mais raccourcie pour les véhicules du segment inférieur, ce qui donne donc des poids en baisse ! L'Ibiza est la première à étrenner la plateforme, avant même VW !


A l'intérieur, même si on a moyen d'égayer la planche de bord en accord avec l'extérieur, cela reste et restera tout de même terne, la marque de fabrique des modèles VW. Outre que le noir dominant tout, la planche de bord reste plus que classique, avec un volant déjà vu avec un petit V sur le bas, l'écran tactile positionné en bas des aérations, et les commandes de climatisation sur le bas, et la touche la plus originale nous vient... des compteurs ! A vous de voir pour le reste... Pour ce qui est de l'espace, nous sommes largement gagnants sur cette nouveauté ! Que ce soit l'espace aux jambes amplifié à l'arrière, la garde au toit augmente, mais le plus intéressant est le volume de coffre, un record dans le segment, avec 355 litres, soit un surplus de 63 litres ! Nous n'avons pas plus de données là dessus.


Un total de 4 niveaux de finitions seront proposés. Référence est le nom de l'entrée de gamme, la Style nous propose un équipement un peu plus riche, puis l'XCellence constituera le sommet de la gamme, puis la version FR complétera le tout avec un kit carrosserie, mais aussi de la suspension raffermie, entre autres. Le tout sera disponible en essence, diesel, ou encore un hybride essence-gaz naturel. On retrouvera dès le lancement en essence des trois cylindres, 1.0 TSI, de 95 ou 115 chevaux. La version au gaz naturel reprendra la base du 1.0 TSI 90 chevaux. En outre, nous aurons droit à un 4 cylindres essence de 150 chevaux, d'une cylindrée d'1,5 litre. Nous aurons droit aussi aux 1.6 TDI de 80, 95 ou 110 chevaux. Tous les moteurs seront disponibles en boite manuelle 5 ou 6 selon les moteurs, et la fameuse DSG à double embrayage 7 rapports sera proposée en option. 


Par ailleurs, Seat nous promet que son Ibiza sera bien placée niveau aides à la conduite, avec des options jamais vues sur ce segment, notamment un régulateur de vitesse adaptatif, un assistant d'embouteillages, et une aide au stationnement à caméra nettement améliorée ! Commercialisation prévue pour juin, mais nous espérons vous en apprendre davantage d'ici là !


mardi 25 octobre 2016

BMW - Réaction à la Classe E

L'alliée de votre vie professionnelle, c'est ainsi que BMW présente sa dernière née, la Série 5. On appellera cela une réaction tardive à la Mercedes Classe E, mais, finalement, plutôt intelligente. Découverte en vidéo et explication de la technologie embarquée.


Au menu, comme chez le constructeur à l'étoile, on prend tout ce que la grande soeur apporte, et on le transfère sur la berline routière. La Série 5 reçoit donc, plus ou moins, tout ce que la Série 7 apporte, ou presque. On commence par la "Display Key", ce qui consiste en un écran sur la clé de la voiture qui sert à ce que la voiture puisse se garer en ligne droite dans une place de parking sans devoir rester dans la voiture (une véritable aide dans les places de parking ou garages exigus). On nous parle aussi d'une nouvelle interface multimédia sur écran tactile avec la possibilité d'envoyer et de recevoir des mails, de recharge de téléphone sans fil (ce qui va devenir monnaie courante), le contrôle de l'écran sans le toucher (ce qui se fait via des capteurs de mouvements). Comme sur la Mercedes, nous avons le pilote automatique, qui nécessite tout de même l'aide du conducteur pour l'activation et la reprise du volant une fois que le pilote automatique décide qu'il a assez travaillé tout seul. Il peut s'avérer utile pour, justement, consulter ses mails. Aussi, nous n'avons plus de compteur, juste un écran numérique. 


Une version hybride-rechargeable, baptisée '530e iPerformance', nous est aussi présentée, et devrait consommer 2,0 l/100 km et rejeter 46 grammes de CO2 au kilomètre. Toutefois, une petite nouveauté. Il existe une application permettant de visualiser tout ce qui se passe autour de la voiture une fois que nous la laissons toute seule, ce qui peut être pratique pour des faits de délinquance, ou pour voir l'un ou l'autre admirateur d'une belle BM ! Bref, le plein de technologie pour cette 5ème génération de Série 5.


Attendue en concessions au mois de février de l'année prochaine, son ticket d'entrée sera de 46.350€. A ce prix (musclé, mais en dessous de la Classe E), nous avons droit à la motorisation 520d, un 2 litres diesel de 190 chevaux, en boite manuelle 6 ou automatique 8 (+2.460€). En diesel, nous aurons encore la 530d, le fameux six cylindres en ligne (3 litres) de 265 chevaux, d'office avec la BVA8, qui démarrera au prix de 58.900€. Il est aussi possible d'opter pour une transmission intégrale. Dans ce cas, rajoutez 2.600€ (disponible uniquement en boite auto). Pour les essences, on attaque au dessus. Pour le tout nouveau 530i (2 litres, 252ch, BVA8), il faudra débourser 57.300€ ! Et la 540i fera payer son ticket d'entrée 63.950€ (6 en ligne 3 litres, 340ch, BVA8). La xDrive est obligatoire ! Deux autres motorisations seront disponibles par après : il s'agit de la 520d Efficient Dynamics (une version plus écolo et économique), et la 530e iPerformance, dont nous avons parlé ci-dessus ! 


Pour ce qui est des différents niveaux de finition, BMW nous laissera le choix entre la Lounge (celle de base), la Sport, la Luxury, et la M Sport. La Lounge offre des jantes de 17", des projecteurs à LED, l'aide au stationnement à l'avant et à l'arrière, un écran de 8,8", la clim' bi-zone, le régulateur de vitesse et la commande par les gestes ! On passe au niveau supérieur, la "Sport", et on acquiert les jantes de 18", la caméra de recul et le Park Assist. Quand on opte pour la Luxury, et on change de registre. Toujours des jantes de 18", mais plus "luxueuses", avec des sièges avant chauffants et le système de rechargement des smartphones par induction (seulement disponible avec certains types de téléphones). La M Sport gagne un kit de carrosserie, en plus d'une suspension modifiée et du pack 'Advanced Full LED'.


Voici venu le meilleur moment de cet article : ma critique sur l'évolution entre la précédente et la nouvelle génération. Et, comme par enchantement, nous avons bien là une voiture allemande. C'est bien simple, pour les comparer extérieurement, c'est un véritable jeu des 7 erreurs niveau EXTRÊME qui s'est présenté à moi. La ligne générale reste identique, seuls la calandre et les optiques sont remarquables. La calandre, donc, est bien plus présente, ce qui fait de la Série 5 une voiture (un peu) moins "limousine", plus portée vers les goûts modernes. Du côté des phares avant, la nouvelle signature lumineuse est adoptée volontiers, avec des demi-cercles en guise de feux diurnes. A l'arrière, on gagne deux sorties d'échappements plus sportives (presque trapézoïdales au lieu de rondes) et des projecteurs arrières moins hauts et plus larges. Bref, elle s'est affinée ! Sinon, je vous laisse chercher !


A l'intérieur, on remarquera directement un écran tactile posé hors de la planche de bord (comme la Série 7, mais pas que !), un volant plus sportif aussi (plus mince dans sa partie basse, avec davantage d'aluminium). Sinon, quelques éléments sont déplacés, mais, au final, on reste dans la même optique : sobre, de qualité, made by BMW !

En bonus, voici un film dans lequel s'illustre toute l'agilité de la Série 5 !

mercredi 12 octobre 2016

Retour sur le Salon de Paris - Renault Scenic IV

Dans cet article, je vais vous donner toutes les nouveautés que Renault a présenté lors de ce mondial de l'Automobile de Paris. Et je vous annonce que toutes ces nouveautés annoncent que la voiture française n'a pas fini de plaire, de monter en gamme, de concurrencer donc les pionniers, et puis, bien évidemment, d'ÉVOLUER !



La plus grosse nouveauté est bien sûr le renouvellement du monospace qui est et restera, sans doute, le mieux vendu à travers le monde. Il s'agit du Scenic. La première version a été dévoilée, tenez-vous bien, il y a 21 ans. Il s'agissait du "Mégane Scenic", qui changera de nom en ne gardant que le Scenic. Bref, nous sommes maintenant en 2016 et force est de constater qu'il y a eu un brin de changement. En fait, comme pour le 3008 de chez Peugeot, il aura fallu plusieurs années de gestation pour obtenir ce Scenic de 4ème génération. En 2011, le constructeur au losange présentait le concept-car "R-Space". Mais qu'est-ce qui change entre le Scenic III et le IV ? Tentative de réponse ci-après.


Déjà, il est agrandit de 4 cm en longueur. On a aussi droit à une teinte bi-ton : la couleur au choix pour la carrosserie, et deux couleurs disponibles pour le toit et les coques de rétroviseurs (noir ou gris). Le plus impressionnant sur ce monospace Renault est, sans conteste, quelque chose que nous n'avons jamais vu auparavant : des jantes de non pas 18, 19, mais bien 20 POUCES ! Cela peut paraître totalement fou, étant donné que les prix des pneus d'une telle dimension de jante sont très très chers. Mais ce n'est pas si fou que ça, non. Si on suit la logique, plus il y a de manufacturiers produisant une dimension de pneus, les prix diminuent. Et vu que le Scenic va (certainement) se vendre comme des petits pains, à l'instar de beaucoup de modèles français, cette dimension de pneus va devenir de plus en plus banale, et les prix vont considérablement chuter (comme pour les 205/55 R16). A noter que ces pneus sont déjà proposés par peu de marques, mais ne coûteront "que" de 120 à 160€, ce qui équivaut à des prix pour des jantes de 17 pouces. Pas mal. Et puis, pourquoi faire des roues aussi grosses ? Premièrement, pour le style : un SUV Familial haut perché. Et, deuxièmement, pour la consommation ! Ceci dit, le confort ne devrait pas non plus être dégradé. L'idéal ? Pour tout le reste, rien de bien étonnant. L'on aura droit à l'interface multimédia R-Link, signature lumineuse à LEDs en "C", un intérieur convivial et bien travaillé, et de la place dans le coffre. Bref, une future réussite, comme tous les modèles précédents.


Côtés moteurs, on en comptabilisera 7 pour le monospaces, dans sa version normale et sa version longue, le Grand Scenic. En essence, les fameux petits tricylindres 1.2 turbocompressés développant soit 115 ou 130 chevaux. En diesel, les fameux 1.5 dci seront proposés en 95 et 110 chevaux, et le 1.6 dci sera décliné en 130 et 160 chevaux. Les versions les plus prisées seront les 1.5 dci 110 et 1.6 dci 130, le 95ch risquant d'être un peu juste et le 160ch juste pour les pressés. Une autre motorisation sera proposée par après, sur base du diesel 1.5 110ch. Ce qui peut paraître drôle, c'est que Renault mise sur une disparition du diesel dans les automobiles et sont en train de développer une hybridation sur un moteur diesel. Soit, une première chez Renault. Pour ce qui est des boites, tous les blocs seront proposés en transmission manuelle, excepté le dci 160, disposant de série de la boîte à double embrayage EDC 7 rapports, dont l'efficacité n'est plus à prouver. Le 1.5 dci 110 pourra en être équipée lui aussi en option (1.500€). 


Le Scenic et le Grand Scenic seront proposés avec plusieurs niveaux de finitions, dont les noms sont déjà bien familiers. L'entrée de gamme, la "Life", facturée 21.500€ sur la Scenic, disposera tout de même d'un équipement généreux, avec le freinage d'urgence actif et une caméra de détection des panneaux de signalisation, en plus d'un tas d'autres choses. Le Grand Scenic, lui, ne dispose pas de ce niveau de finition. Le second palier, "Zen", démarrant aux alentours de 23.100€, on obtient le démarrage mains-libres, gestions automatiques des grands phares, et la climatisation automatique bi-zone. Pour 1.700€ de plus, la finition "Intens" offre l'aide au stationnement avant/arrière, le détecteur de fatigue, l'alerte de franchissement de ligne, la tablette tactile R-Link 2 (+ navigation) et une sellerie tissu/cuir. La finition la plus haut de gamme est la "Bose Edition", et, pour 27.000€ et 32.000€ en essence et diesel respectivement, comparé aux autres modèles déjà présents dans le segment, le Scenic jouira d'un équipement assez bien étoffé. On disposera des roues spéciales de 20 pouces (195/55 R20) sur TOUTES les finitions. Comptez donc 1.500€ de plus pour agrandir votre voiture de 23 cm en longueur et obtenir 2 sièges supplémentaires, ce qui n'est pas énorme. 


Bien évidemment, le Scenic a obtenu le score maximal de 5 étoiles au test Euro N-CAP, parce que, voyager sa petite (ou grande) famille en toute sécurité, il n'y a finalement que ça qui compte vraiment ! 


dimanche 9 octobre 2016

Peugeot - Appelez-le aussi SUV !

Dans la foulée du Mondial de l'Automobile 2016 se tenant à Paris, Peugeot a dévoilé, comme vous le savez très bien, le tout nouveau SUV 3008. Et cela parait évidemment logique que le 5008, monospace s'attaquant aux Citroën C4 Picasso et Renault Scenic, change sa robe lui aussi, étant donné que les 3008 et 5008 de première génération sont sortis à quelques mois d'intervalle. Et ce que nous a réservé Peugeot pour le renouvellement important de son vaisseau familial est étonnant, mais, finalement, pas tant que ça.


Un SUV aussi ! Hé oui, ils sont fiers de l'appeler comme ça. Plus question de "Monospace", type de véhicules appelés à disparaître petit à petit en laissant place aux "SUV Familiaux". Peugeot l'a compris, bien évidemment. Mais le 5008, en vrai, c'est quoi ? Voici les quelques ingrédients, et, faites-moi confiance, la recette est très simple...


Il vous faudra tout d'abord prendre un 3008 de nouvelle génération (qui, je vous l'annonce, a fait son arrivée dans les concessions Peugeot, dans certains garages belges du moins), ajoutez lui une petite vingtaine de centimètres en longueur et un air un peu plus sage, et vous avez le 5008. Ne criez pas au scandale, Peugeot n'est pas allemand ! Même si le style reste plus ou moins pareil, les deux modèles se reconnaissent à vue d’œil ! Et puis, on l'a vu avec le 3008, ce genre de design marche !


En générale, un SUV, ce n'est pas très grand. Peugeot a carrément viré de bord en passant du monospace traditionnel à un SUV Familial, comme je le disais plus haut, mais sa vocation est et restera pour le transport de personnes. Au menu, 7 places, évidemment. Les 3 sièges de la rangée centrale sont tous indépendants et escamotables indépendamment aussi, et sont munis d'attaches IsoFix (hé oui, qui dit monospace, dit beaucoup de nouveaux-nés !). La sécurité sera donc, comme pour tous les autres modèles Peugeot, un point important. Le plus impressionnant sera le coffre qui, en configuration 5 places, a un volume de chargement dépassant le mètre cube (1060 litres pour être exact) ! L'on reste dans le confort en parlant un peu de l'i-Cockpit, cette fameuse interface fluide et intuitive déjà présente dans le 3008, prendra bien évidemment sa place dans le nouveau SUV Familial. On aura donc droit dès le second niveau de finition à un écran central tactile de 8 pouces, dominant la console, et à un nombre total de 7 boutons pour le contrôler, et le tableau de bord est aussi une dalle numérique (disponible DE SÉRIE, la vraie force technologique). Toutes les autres options visant au confort sur la 3008 seront évidemment disponibles sur le 5008 !

La version GT de la 5008, disponible uniquement avec le moteur BlueHDI 180. On remarquera des phares avant plus agressifs comparés à ceux de la version "de base".
Pour ce qui est des moteurs, là aussi, rien ne change vraiment comparé au nouveau SUV moyen. Un total de 10 motorisations pour le moment, avec un total de 2 moteurs essences que sont les 1.2 PureTech (130 chevaux, boîte manuelle ou automatique à 6 rapports) et le 1.6 THP (155 chevaux, boite automatique 6 rapports). En diesel, la plage des puissances passent de 100 à 180 chevaux. 2 versions du fameux "seize-cents" BlueHDI : une de 100 chevaux (boite manuelle 5 rapports, et le plus intéressant BlueHDI 120 (boite manuelle ou automatique 6). Mais on aura aussi les 2.0 BlueHDI, et comme nous sommes belges, nous sommes favorisés : une version fiscale de 136 chevaux, la basique de 150 chevaux (boite manuelle pour les deux derniers), et si vous voulez plus de puissance encore, il vous faudra passer en version GT pour obtenir les 180 chevaux et la boite automatique 6 rapports. La version la plus intéressante en diesel sera le 1.6 de 120 chevaux, la plus vendue surtout. 


Comme pour le 3008, pas de transmission intégrale (même si cela reste moins obligatoire que pour le 3008), mais c'est au programme ! Et pas n'importe quel moteur : une version hybride. En effet, le moteur thermique entraînerait les roues avants, et le(s) moteur(s) électriques se chargeraient des roues arrières. Sinon, il vous sera proposé l'Advanced Grip Control avec ses 5 modes (Normal, Neige, Boue (NON ! On ne salit pas une si belle voiture !), Sable et l'ESP Off), qui est fourni avec les pneus Mud & Snow (M+S) sur roues de 18 pouces. Ne me demandez pas mon avis, parce que je vous le donne : cette voiture est un futur Best Seller, tout comme le 3008 !